Ce que savent les employés

Ce que savent les fonctionnaires des Nations Unies au sujet du VIH et du SIDA

Une enquête effectuée en 2002 auprès des fonctionnaires des Nations Unies au sujet de leurs connaissances et attitudes sur le VIH a donné des résultats intéressants.

Sur les questions liées à la stigmatisation et la discrimination
  • 12 % des personnes ayant répondu à l'enquête ont déclaré avoir peur d'être séropositives mais ne pas vouloir connaître leur statut VIH.
  • 41 % ne connaissaient pas leur statut VIH car elles craignaient que le fait de chercher à se renseigner provoquerait des jugements négatifs.
  • 32 % ont déclaré qu'elles avaient peur que les Nations Unies ne respectent pas la confidentialité au sujet des résultats du test VIH.
  • Quatre-vingt-seize employés ont déclaré qu'ils vivaient avec le VIH mais qu'ils avaient peur de le révéler au travail.

En dépit de ces signes et de la stigmatisation associés au VIH, il est étonnant de constater que 95 % des fonctionnaires disent que les personnes vivant avec le VIH devraient être autorisées à continuer à travailler aux Nations Unies. Dans un environnement de silence, les craintes associées au VIH et au SIDA peuvent parfois sembler plus éloquentes que la tolérance des fonctionnaires des Nations Unies.

Un rapport d'évaluation à mi-parcours de la Stratégie d'apprentissage sur le VIH / SIDA indique des progrès lents mais constants concernant les attitudes des employés et de l'apprentissage sur le VIH. Quatre-vingt-un pour cent (81%) des répondants ont déclaré que donner l'opportunités à tous les employés de l'ONU d'en apprendre davantage au sujet du VIH était "très important". Dans les pays à forte prévalence, plus de 50% du personnel connaissaient leur statut sérologique. Légèrement plus de la moitié, plus précisément 54%, des répondants ont déclaré que les modalités de travail d'un collègue de l'ONU ou son statut contractuel ne seraient pas négativement affectés si il ou elle était connu(e) comme vivant avec le VIH. Les répondants avaient généralement tendance à croire que la plupart des collègues seraient favorables à ce qu'un collègue de l'ONU décide de divulguer son / sa séropositivité aux autres. Plus de 75% des répondants au sondage de l'animateur ont estimé que la Stratégie d'apprentissage a contribué à réduire la stigmatisation et la discrimination liées au VIH au travail.

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